Pourquoi une marque a besoin d’une ligne éditoriale avant d’avoir un logo

La plupart des marques qui me contactent ont déjà un logo. Beaucoup n’ont pas encore de ligne éditoriale. C’est l’ordre inverse qui produit des résultats, et voici pourquoi.

Un logo ne dit pas ce que vous vendez

Un logo identifie, il ne raconte pas. Il permet de vous reconnaître une fois que l’on vous connaît déjà. Ce qui donne envie d’acheter, c’est ce que vous dites : pourquoi ce produit existe, pour qui, et ce qui le distingue de celui d’à côté.

J’ai vu le cas plusieurs fois : une identité visuelle soignée, un site propre, et pourtant aucune phrase capable d’expliquer en dix secondes pourquoi acheter là plutôt qu’ailleurs. Le graphisme portait alors une promesse que les mots ne tenaient pas.

La ligne éditoriale décide du reste

Une fois la ligne posée, les décisions graphiques deviennent évidentes. Le choix des couleurs, des typographies et des images découle du ton que vous avez défini. Fait dans l’autre sens, le graphisme impose un ton que la marque ne tient pas.

  • Ce que vous racontez, et ce que vous ne racontez pas
  • Le ton : proche, expert, complice, sobre
  • Les formats qui vous conviennent vraiment
  • Les sujets qui reviennent, saison après saison

Par où commencer concrètement

Je commence par une question simple : pourquoi avez-vous commencé ? Puis je regarde ce que vous dites déjà, sur votre site, vos réseaux, vos emails. J’en tire une phrase de positionnement, une liste de sujets qui vous appartiennent, et un ton de voix avec des exemples concrets. Le graphisme vient après, et il devient beaucoup plus simple à décider.

Si vous vous reconnaissez dans cette situation, racontez-moi votre projet.

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